Groupe Astek : La taille d’hiver continue

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Si vous apercevez la lumière au bout du tunnel, c’est la porte de sortie qui est grande ouverte…

INCKA, un amaigrissement rapide et… dangereux

Une baisse des effectifs vertigineuse !

2009 = 363 salariés
2010 = 383 salariés
2011 = 275 salariés
2012 = 220 salariés
2013 = Voir tableau à droite !

Démissions, licenciements pour cause réelle et sérieuse, insuffisances professionnelles, fautes graves, quelques ruptures conventionnelles… 45 % des effectifs d’INCKA évaporés en 5 ans, mais aucun licenciement économique ! 
La CFDT dénonce les comportements abusifs de la direction qui refuse de mettre en place un plan social mais préfère convoquer les collègues pour les culpabiliser d’être en intermission. On n’hésite pas à utiliser les méthodes fortes d’entretiens pendant lesquels deux managers rodés font face à un salarié, seul, pour le « mettre en condition » afin qu’il consente à plier bagage contre un pécule dérisoire, correspondant la plupart du temps… au simple paiement du préavis, voire moins !
La CFDT dénonce aussi la servilité de quelques supérieurs hiérarchiques qui pour sauver leur peau appliquent sans broncher les directives ! Un peu de décence ! Il faut savoir dire non !
Bientôt toutes les compétences qui faisaient d’INCKA une jolie petite entreprise, partenaire des bureaux d’études de clients prestigieux, auront disparu.

Ne donnez pas de « bons motifs » à la direction pour vous convoquer à entretien préalable vers la sortie.  Vous avez besoin de repos ? Posez vos congés, RTT, CET dans les délais, Avant de partir, pas après. Si vous êtes souffrant(e), faites établir un certificat médical par votre médecin et envoyez le dans les 48 heures. Mais ne vous mettez pas en faute. 

ASTEK, une taille par le haut

Des effectifs en baisse depuis cet été !

2010 = 262 salariés
2011 = 282 salariés
2012 = 310 salariés
2013 = Voir tableau à droite !

Les pratiques sont les mêmes que chez INCKA. Le patron répète à l’envi que c’est l’effet FREE qui a décimé la BU Télécoms. Ses solutions :

  • Virer les collègues aux cheveux un peu gris et dont les salaires, bien que quatre fois inférieurs au sien, seraient encore trop confortables (c’est oublier que l’expérience a la préférence de nos clients, qui la payent en conséquence).
  • Presser les intermissions un peu encombrants à se retrouver eux mêmes une mission (sic) !
  • Rebattre les cartes et réorganiser les BU en Pôles où tous les secteurs sont mélangés et déplacer les bureaux à deux rues. Le patron rêve ! 

 Nous aussi, de souhaiter plus d’audace de sa part !

Et nos consultants‐managers dans cette équation ?
Leur rôle devrait disparaître selon la direction mais à ce jour vos élus CFDT n’ont pas reçu de réponse quant à leur futur.